Retour au calendrier

LÀ OÙ IL N’Y A NI DÉBUT NI FIN | Estampe numérique

2 juin – 18 juillet 2021
Expositions
Gratuit
Événement en présentiel
Présenté par
Pour plus d'informations

Description de l'événement

Cette exposition est présentée en collaboration avec La Vieille Usine, dans le cadre du programme PREMIÈRE.

 

Vernissage : 6 juin, heure à confirmer
Au 2e étage de La Vieille Usine de L’Anse-à-Beaufils (Percé)

Horaire régulier : mercredi au dimanche : 9 h – 17 h

GRATUIT – BIENVENUE À TOUS !

Ajouter à vos événements Facebook

Par le dessin, Laurie GIRARD crée des univers chaotiques et immersifs, rappelant la structure de rhizome, tout en s’inspirant des éléments qui l’entourent, de la nature et de l’humain.

LÀ OÙ IL N’Y A NI DÉBUT NI FIN propose une série d’estampes numériques sur lesquelles l’artiste intervient au crayon graphite ou au crayon à l’encre. Ce processus, nommé intermatière, vient amorcer une nouvelle recherche à travers les matières virtuelles et celles dites traditionnelles, issues du dessin. Elle cherche à fusionner deux formules de création qui ne viennent pas de la même source. C’est une manière de transformer une matière morte vers un état réel. Ainsi, elle se questionne sur la place des outils technologiques dans les arts visuels.

DÉMARCHE ARTISTIQUE

La pratique en art visuel de Laurie Girard se manifeste principalement par la rencontre du dessin traditionnel et des procédés numériques actuels. Par la répétition, l’addition et la soustraction de motifs « fait main » numérisés et de textures virtuelles, elle réalise des ensembles graphiques complexes qui résultent de l’accumulation de gestes qui rappellent ceux d’une machine.

L’artiste manipule les images par couches successives, comme des cellules qui prennent vie et qui se multiplient pour ensuite se fondre et se métamorphoser en une réalité nouvelle. Les motifs qu’elle crée sur mesure découlent d’éléments souvent réels, comme des gens ou des objets, ou encore de formes abstraites et de concepts virtuels. Elle s’intéresse aux lignes qui proviennent du paysage, des lieux communs, de l’architecture et de la nature. Largement inspirée par les dictas et contradictions du quotidien, elle agence ces motifs dans le but de manipuler une forme indisciplinée, un chaos qui illustre un besoin de maitriser la perte de contrôle ressentie face aux limites que nous nous créons dans la vie de tous les jours. Ainsi, elle veut délier ce sentiment de contrôle en un geste méditatif ; voir le chaos comme un tout, engendré par un besoin d’organisation, de restructuration dans un monde en constante mutation.

Les œuvres imprimées de Laurie Girard sont la plupart du temps de très grande taille ; le format étant pour elle une manière de rendre l’œuvre vivante. Elle aime que le spectateur puisse y plonger, y être en immersion.